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Régis Quennesson va semer des coquilles sur le chemin de Saint-Jacques

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Dimanche 10 février 2013

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Régis Quennesson va semer

des coquilles sur le chemin

de Saint-Jacques

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| LE VISAGE DU DIMANCHE |

L’aventure, belle, continue. Le Clarysien Régis Quennesson poursuit sa marche en avant. Non, il n’arpente plus le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Enfin, si ! Mais différemment. Avec l’association Saint-Jacques en Boulangrie. Pour retrouver et baliser les chemins de Saint-Jacques dans le Cambrésis. Et même, de Saint-Amand-les-Eaux à Saint-Quentin. Un travail bien avancé, et toujours en cours. Mais qui prend aujourd’hui une tournure supplémentaire. Il est question de coquille.

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 Régis Quennesson est heureux du résultat: la coquille Saint-Amand-Les-Eaux est déjà très demandée.

Régis Quennesson est heureux du résultat :

la coquille Saint-Amand-Les-Eaux est déjà très demandée.

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« Quand on a démarré, on savait juste, grosso modo, que des marcheurs passaient dans le secteur. » Et qu’ils étaient en souffrance pour s’y retrouver. D’où cette aventure portée par l’association Saint-Jacques en Boulangrie. Qui a bien oeuvré depuis. Déjà quatre tronçons entre Bouchain et Saint-Quentin ont été matérialisés. Des dépliants créés. Pour aider les marcheurs, leur donner aussi l’envie de revenir par ici. Un énorme travail réalisé grâce à de nombreuses bonnes volontés. Qui vont toujours plus nombreuses, au fil de rencontres.

Ainsi, en 2009, Régis Quennesson d’être sollicité par un club service pour une conférence à Cambrai. Le même club de lui demander la même conférence, sur son aventure, mais à Saint-Amand-les-Eaux la même année. Où le maire, un certain Alain Bocquet est venu le saluer. Et assurer le Clarysien de son soutien pour la matérialisation d’un tronçon partant de Saint-Amand. Régis Quennesson de prendre donc contact avec l’office de tourisme de la Porte du Hainaut.

Et puis, au fil des discussions, l’idée est venue de sceller des coquilles au sol. Ces mêmes coquilles qui, ailleurs en France, et en Espagne, symbolisent le chemin sur lequel on se trouve. Des coquilles de bronze. Les élus de Saint-Amand sont partants.

Bien ! Sauf que… On peut en trouver où des coquilles ?  Bonne question, merci de la lui avoir posée. « C’est ce que m’ont demandé les services techniques de Saint-Amand…. Je n’en savais rien.» Nouvelle quête pour le Clarysien. Facilitée par le Net. « J’ai trouvé un fabricant à Toulouse. C’était dans le cahier des charges, on voulait une entreprise française. » Cette entreprise venait de créer une coquille pour une ville du Sud-Ouest. Le fabricant en a envoyé un échantillon. Mais déception : trop petite et surtout pas originale cette coquille.

Régis Quennesson de réfléchir avec l’office de tourisme de la Porte du Hainaut à une forme plus originale. L’entreprise de faire une nouvelle proposition. « Il nous a fallu choisir à partir de la photo d’une maquette en plâtre. » Mais le choix a été le bon. « Ensuite, la société nous a envoyé une photo de la coquille réalisée en bronze : oui, c’est celle-là ! » L’ordre de fabrication était donné par Saint-Amand qui en a commandé 53, 53 coquilles qui vont matérialiser le chemin dans la traversée de la ville. Et l’entreprise toulousaine depuis commercialise ce produit nouveau, répondant au nom de coquille Saint-Amand-Les-Eaux à la demande de Régis Quennesson.

Des coquilles qui pourraient être posées ensuite à Cambrai, mais aussi Mazinghien, Honnecourt… « Il y a même une ville de Suisse qui en a commandé. Ce qu’on a réalisé va servir à d’autres. La coquille a été imaginée dans le Nord, elle est produite à Toulouse et on va même en poser en Suisse. C’est une belle aventure moderne avec au départ une histoire ancienne. » Et Régis Quennesson de conclure : « Sans un travail de groupe, on n’aurait rien fait, c’est ça le message important. »

Par David LAURENCE

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